Santé publique et antennes 5G ?

Avec le déploiement de la 5G, le « fog électromagnétique » dans lequel nous vivons va encore se densifier.

 

Y-a-t-il des raisons de s’en inquiéter ?

Le déploiement commercial de la 5G est prévu pour 2020 en Europe. En France, la procédure d’attribution des premières bandes de fréquences a déjà été lancée. Avec un débit 50 fois plus rapide que la 4G, cette technologie permettra, entre autres, de télécharger des films en un clin d’œil ou de jouer à des jeux vidéo sans temps de latence. Elle portera aussi la promesse d’une « ville intelligente » où les objets du quotidien communiqueraient entre eux – par exemple des véhicules autonomes qui réagiraient à la milliseconde près. Des associations ont pourtant récemment appelé à un moratoire sur la 5G : avec cette technologie, les antennes se multiplieront et émettront un rayonnement puissant qui densifiera le « fog électromagnétique » dans lequel nous baignons déjà. Selon elles, ce rayonnement présente des risques sanitaires réels et importants, dont la liste varie selon les lanceurs d’alerte : cancer, maladie d’Alzheimer, insomnie, baisse de l’immunité ou de la fertilité…

Cette exposition est-elle toxique, ou le deviendra-t-elle par la multiplication des antennes 5G ?

Trois experts ont répondu aux questions de l’Inserm : Yves Le Dréan, chercheur à l’Institut de recherche en santé, environnement et travail, Brigitte Lacour, épidémiologiste au Centre de recherche épidémiologie et statistiques Sorbonne Paris Cité et Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

 

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